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MigrantEs NantaiSEs – 3/3 – Le pouvoir aux travailleuses et travailleurs… d’ici et d’ailleurs !

il y a un an

La ville de Nantes est capable d’accueillir toutes celles et ceux qui arrivent...Et toutes celles et ceux qui sont à la rue. Les études officielles estiment à 5 % le nombre de logements vacants : même si le chiffre est sans doute bien en dessous de la réalité, il laisse présager de nombreuses possibilités de construction de logements sociaux (plutôt que de logements neufs essentiellement privés et hors de prix, comme c’est le cas aujourd’hui).

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MigrantEs NantaiSEs – 2/3 – Pour un monde sans frontières...!

il y a un an

Le budget des mairies est serré et leur marge de manœuvre de plus en plus étroite vis-à-vis de l’État. Même une mairie de gauche, malgré toutes les promesses que les candidates sont prêtes à faire du PS à Nantes en Commun en passant par les Verts, ne pourrait mettre en place un véritable plan d’accueil à la hauteur du nombre de personnes à la rue et sans emploi, car ce serait sans compter tous les bâtons qu’on lui mettrait dans les roues.

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MigrantEs NantaiSEs – 1/3 – Entre violences policières et mensonges

il y a un an

Jeudi 30 janvier 2020, les derniers exilés qui s’étaient réfugiés au gymnase Jeanne Bernard à Saint-Herblain quittaient les lieux. C’est du moins en ces termes que la presse locale décrit les faits, car ils ne sont sûrement pas partis d’eux-mêmes et vers des solutions de logement pérennes. Ce sont environ 200 personnes qui habitaient encore au gymnase, et qui ont dû partir rapidement avant l’arrivée des bulldozers.

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Les ombres du carré Feydeau

il y a 10 mois

Alors que la Turquie refuse de jouer le rôle que lui assignait l’Europe pour endiguer les flux migratoires, de nombreuses exactions ont été commises à la frontière gréco-turque, sur l’île de Lesbos notamment, où des milices d’extrême droite s’en sont violemment pris aux réfugiés. [...] Mais le calvaire n’est pas fini. Dans les rues de Nantes, c’est l’hostilité, la crainte, et la menace incessante de l’expulsion qui les pressent encore.