Dès maintenant : reprendre le chemin des luttes

Lors de la campagne du premier tour des élections municipales, la liste « Anticapitalistes et révolutionnaires ! Nantes aux travailleuses et travailleurs » a défendu un programme pour les luttes. Ce programme est plus que jamais d’actualité, alors que la crise sanitaire se transforme en crise économique et sociale.

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Dès maintenant : reprendre le chemin des luttes

Lors de la campagne du premier tour des élections municipales, la liste « Anticapitalistes et révolutionnaires : Nantes aux travailleuses et travailleurs » a défendu un programme pour les luttes :

• interdiction des licenciements,

• plafonnement des loyers et réquisition des logements vides,

• contre les violences policières, les discriminations et le racisme,

• pour l’augmentation de tous les salaires,

• pour la liberté de circulation,

• prendre sur les profits pour défendre l’environnement.

Ce programme est plus que jamais d’actualité, alors que la crise sanitaire se transforme en crise économique et sociale.

Après la mascarade d'un premier tour à l'abstention record, le second tour des élections municipales se tiendra dans un contexte de crise sanitaire, économique et sociale d’une ampleur inédite qui touchera durement les travailleuses et les travailleurs.

L’équipe municipale sortante (PS-EELV-PCF) se prépare – à quelques changements de casting près – à un nouveau mandat. Les oppositions de campagnes et autres surenchères verbales n’auront pas résisté longtemps à l’appel des affaires. Les promesses vagues du contrat passé entre Julie Laernoes et Johanna Rolland ne sont que des phrases creuses face à la catastrophe écologique et à la crise sociale.

La pandémie Covid-19 est un révélateur. Le capitalisme, qui impose la recherche du profit à tout prix, empêche de satisfaire les besoins même les plus élémentaires. Ce sont les classes populaires, les soignantEs et toutes les professions au service du bien commun, les migrantEs, les sans-abris qui ont été les plus exposés et qui paient au prix fort la crise sanitaire.

Aux effets de la crise sanitaires s’ajoutent ceux de la politique du patronat et du gouvernement, qui profitent de la pandémie pour accentuer leur pression sur l’ensemble des travailleuses et des travailleurs.

Nous ne donnons aucune consigne de vote au second tour : nous donnons rendez-vous à toutes celles et ceux qui souhaitent une transformation révolutionnaire de la société, pour un monde meilleur, sur le chemin des luttes !

Riwan Chami et Sarah Ferron

Nantes, le 25 juin 2020